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"Citizen, blog d'une journaliste
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Mardi 13 mai 2008
Pour beaucoup, la passion du journalisme prend sa source très jeune. "J'ai toujours voulu être journaliste. Déjà tout petit...", vous raconteront une bonne partie des aspirants journalistes. Des candidats dont l'enfance a probablement été bercée par les légendaires albums de Tintin, le petit reporter. Car Tintin, c'est quand même une sacrée figure. Presque un fantasme. Toujours parti à l'étranger, il sauve des gens, réussit toujours ce qu'il entreprend, et rétablit la vérité... Quelques années plus tard, Clark Kent (Superman) prend la relève, à la fois journaliste et super-héros.

Curieusement, moi, ce n'est ni à Moulinsart ni au Daily Planet qu'est née mon idée du journalisme. Même si j'ai, comme beaucoup d'autres, lu tous les albums du petit reporter et suivi tous les épisodes du super-héros au slip rouge, ma vocation a mis très longtemps à fleurir dans mon esprit. Ce n'est en fait qu'à 21 printemps que j'ai compris que le journalisme serait LE métier, celui qui était fait pour moi. Et j'ai constaté à posteriori tous les signes précurseurs : prédisposition à l'orthographe soignée, curiosité maladive, intérêt démesuré pour tout un tas de choses inutiles, goût de la lecture, de la photographie et de l'audiovisuel, envie de partager, réactivité exaspérante, bougeotte aigüe, etc... Et quand même une notable expérience de rédac' chef au journal de mon collège, alors que je n'avais encore qu'une dizaine d'années (tellement précoce !).

Peut-être n'ai-je pas pensé à ce métier plus tôt parce que je n'ai pas fait le lien avec mes références culturelles enfantines ? Mais en y pensant, d'un coup, tout m'est revenu. Mon héros de jeunesse, mon idole journalistique, celui qui, le premier, m'a impressionnée, c'est Rouletabille,
l'ancêtre même de Tintin ! Mais bon sang mais c'est bien sûr ! Je me revois à la bibliothèque, empruntant les quelques bandes dessinées retraçant ses aventures, les lisant dans l'heure, et attendant toute la semaine de pouvoir en emprunter d'autres... Le Mystère de la chambre jaune rapelle à ma mémoire des histoires trépidantes et passionnantes. Avais-je un penchant pour le journalisme d'investigation ? Comme beaucoup d'autres aspirants journalistes, probablement...

Loin des réalités
Enfin, il faut quand même relativiser. Tout ça, c'était avant de retomber les deux pieds bien droits sur terre. Les Tintin, Rouletabille, Clark Kent et autres symboles antiques du grand reportage, ne reflètent pas du tout la réalité du journalisme d'aujourd'hui (ni même d'hier). Les vrais reporters sont de plus en plus cantonnés dans leurs rédactions, ils voyagent peu à l'étranger, et, sauf exceptions, les "envoyés spéciaux" que l'on peut voir au journal télévisé vivent en permanence dans les pays qu'ils couvrent, intervenant en cas de besoin. Ils ne sauvent pas le monde, ne combattent pas que les injustices et font aussi des "ménages" (collaborations extérieures avec des entreprises commerciales) pour payer les études leurs enfants... Et les Albert Londres ne sont pas des milliers. Alors, pour devenir journaliste aujourd'hui, mieux vaut laisser ses idéaux enfantins dans les bibliothèques et grandir professionnellement en connaissance de cause.


Lectures parallèles :
Un dossier intitulé Être journaliste aujourd'hui, notamment pour la première partie, intitulée Mythes et réalités.
Ainsi que le livre Les mythes professionnels des journalistes - L'état des lieux en France de Jacques Le Bohec, paru aux éditions L'Harmattan (2000).
par Maude ML publié dans : Insolite
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Lundi 12 mai 2008
Jérôme Perrot est l’un des candidats aux écoles de journalisme. L'an dernier, il avait déjà tenté les concours, sans succès. Mais la volonté de réussir ne l'a pas quitté. Bac ES, maîtrise de lettres modernes et master en études cinématographiques en poche, il est correspondant local pour Ouest-France, rédacteur culture sur Osezledire.com, anime un "blogzine" culturel ainsi qu’un blog photo personnel... Car il a déjà un goût et une compétence particulière pour tout ce qui touche à la culture, notamment en cinéma et musique.
 
Cette année, tu retentes les concours d’entrée des écoles de journalisme. Où en es-tu exactement ?
Je me suis inscrit pour le concours de l'
ISFJ Paris (école non reconnue), que j'ai obtenu. Je suis aussi convoqué pour les écrits de l'IFP à Paris, l'IJBA à Bordeaux, l'ICM à Grenoble et l'EJT à Toulouse. Je n'ai malheureusement pas été retenu à Tours, alors que j'avais pu me présenter aux écrits l’an dernier. Pourtant, mon CV est aujourd’hui bien plus musclé niveau expérience. Va comprendre...
 
Il y a énormément de formations ou écoles de journalisme en France.
Comment as-tu fait ton choix ?

Je me suis basé sur ma connaissance des écoles. J’ai tenu compte de la difficulté du concours, de l'attrait de la région en termes d'emploi et de stages. Mais ce qui a joué aussi, c’est mon ressenti général après avoir échoué l'année dernière à certains concours.
En bref, je me suis appuyé sur une logique assez prosaïque : vais-je être plus attrayant qu'avant sur le marché du travail, vais-je produire du contenu journalistique plus intéressant, pourrai-je changer facilement de média, de rubrique ?

Qu’attends-tu de ces écoles ?
Une garantie sur le marché de l'emploi, une formation aux médias qui me sont inconnus, de bons stages qui riment avec de bons contacts (!) et toute la stimulation intellectuelle, professionnelle et humaine que procurent les études.

Mais t’es-tu renseigné sur ton possible avenir post-diplôme ?
25% de chômage, ça ne te fait pas peur ?

Non, ca me désole plutôt. Quant à mon avenir, j'ai déjà, à mon grand bonheur, deux portes de rédactions qui me sont entrouvertes.


Mais pourquoi une école devrait-elle te prendre, plutôt qu’un autre candidat ?
Je ne viens pas à cette profession pour faire du tourisme, mais par passion, conscience et envie de faire partie des nouveaux acteurs de ce beau métier secoué par beaucoup de remous actuellement.
 
Selon toi, comment se passe la formation des journalistes ?
Ne nous le cachons pas : surtout sur le terrain et au contact de collègues avec beaucoup d'heures de vol.

Alors pourquoi ne pas chercher du travail directement ?

Je veux avoir au maximum la liberté d'avoir le choix du média avec lequel je collabore. Avoir étudié dans une école de qualité est un des moyens d'avoir ce choix.
 
Comment t’es-tu préparé pour les concours ?
Tout à l'inverse de l'année dernière après une soi-disant "Prépa aux écoles de journalisme" (à Angers, ndlr) : en écrivant le maximum pour des vrais médias, en allant sur le terrain, en m'investissant dans des projets, en conservant une vivacité intellectuelle que l'on a pas si on a le nez collé dans son journal tout le temps ou si on se donne l'illusion d'être des spécialistes sur tous les sujets... Ceci dit, beaucoup de lectures diverses et de fiches d'actu inévitablement au programme...

Et ça va, pas trop les yeux explosés à éplucher la presse au quotidien ?

Non, je ne la lis même pas tous les jours, j'alterne entre plusieurs supports. À « éplucher », je préfère me passionner pour les grands articles de fond et lire plus sommairement le reste.

Petites vérifications : quel est le nom du mec qui a battu Darcos aux municipales ?
Et
c'est quoi, une gouttière ?
Michel Moyrand (Ca sert d'avoir des amis à Périgueux !). Quant à la gouttière, c'est un terme de typographie. C'est l'espace vertical entre deux colonnes, non ?

 Et si jamais tu ne réussirais pas les concours ?
As-tu prévu des solutions de secours ?
J'ai déjà une école qui m'attend à Paris (l’ISFJ, ndlr). Et dans tout les cas, j’espère trouver très vite un chouette journal ou un magazine dans lequel je pourrais écrire de jolis papiers, que j'espère les moins consensuels possibles.

Serais-tu prêt à corrompre tes enseignants ?
Pour avoir un stage à Libé ou au Canard Enchaîné, sans complexe aucun.

Es-tu de droite ? Penses-tu qu'aujourd'hui, il vaut mieux l'être pour survivre dans le journalisme ?
 Je pense surtout qu'il faut être intègre et fidèle à ses idées.
 
Sais-tu qu'en travaillant dans la communication tu gagnerais 3 à 4 fois plus ?
Je ne m'interdis pas de travailler dans la communication quand je serai plus vieux. Mais intellectuellement c'est quand même bien moins stimulant d'écraser la petite bête que de la chercher !
 
Et disons qu’on a le droit de rêver, quel serait ton idéal d’avenir journalistique ?
J'adorerais explorer plein de domaines et de médias inconnus, mais je n'ai aucun à priori. J'aime beaucoup Libération, Le Monde 2, Le Canard Enchainé, Positif... Réaliser de beaux sujets de journaliste reporter indépendant, tout en disposant d'une pige stable dans un quotidien serait super chouette.
 
Enfin, pour finir, un petit mot aux autres candidats ?
Bonne chance, sauf aux candidats de l'IFP de Paris, l'ICM de Grenoble, l'EJT de Toulouse et l'IJBA de Bordeaux ! ;-)


par Maude ML publié dans : Concours de journalisme
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Samedi 10 mai 2008
Le stage est une étape nécessaire pour tous ceux qui souhaitent percer dans le monde du journalisme. Et, concentration de médias oblige, nombre de stagiaires provinciaux se retrouvent dans l'obligation de postuler dans la capitale. Une fois les entretiens passés, on vous annonce que vous avez décroché un stage. Félicitations ! Mais avez-vous pensé à vous loger ? En région parisienne, ce n'est pas forcément chose aisée. Selon la durée de votre stage, plusieurs pistes s'offrent à vous.

Solutions diverses et... variables
Le plus simple est de bénéficier de votre réseau : amis, famille, camarades de classe... vous avez peut-être autour de vous des personnes qui pourront vous loger ou vous dépanner, ou qui vous trouveront des plans de secours. N'hésitez pas à les solliciter, ce sont eux qui vous feront les tarifs les plus avantageux. En plus vous serez en terrain connu : de quoi simplifier les démarches (assurance de propreté, sécurité, bonne ambiance, pas de caution, etc.), et récolter de bons conseils sur la vie parisienne.

Si vous n'avez pas de connaissances à Paris, rassurez-vous, tout n'est pas perdu ! La plupart du temps, les étudiants stagiaires cherchent un hébergement meublé temporaire (d'une semaine à trois mois).
Plusieurs types d'accueils spécifiques existent. Voici quelques pistes que vous pouvez démarcher.

- Auberges de jeunesse

Elles ont le privilège de vous offrir une grande liberté : vous allez et venez comme bon vous semble, vous pouvez partir sans préavis, et les équipements sont prévus spécifiquement pour les jeunes. Elles sont généralement mixtes. Attention cependant : le calme n'est pas toujours au rendez-vous. Et il vous faudra peut-être partager votre chambre. Certaines auberges comptent des dortoirs de 14 personnes ou plus, mixtes ou non.
- Foyers de jeunes travailleurs
Parfaitement adaptés à ce type de demande, les FJT ont l'habitude de recevoir toute l'année des jeunes stagiaires ou intérimaires. Chambres, studios, doubles ou simples... la durée de location va d'une semaine à plusieurs mois, avec généralement un préavis de départ d'une semaine. Les FJT peuvent aussi parfois dépanner des jeunes pour une ou plusieurs nuits. Par contre, le projet professionnel doit être clair et bien exprimé dans le dossier d'inscription (convention de stage réclamée, etc.) Pas question de prendre les FJT pour des résidences de vacances !
- Foyers privés
C'est une formule semblable aux foyers de jeunes travailleurs classiques. Ils sont même parfois moins chers. Mais attention, les foyers privés ne sont pas tous mixtes, et certains (foyers religieux notamment) pourront vous demander quelques contraintes (repas à heures fixes, pas de visites, extinction des feux à heures précises...).
- Résidences du CROUS
L'été, les cités universitaires se vident de leurs étudiants. Les chambres sont donc mises à disposition des étudiants provinciaux qui viennent faire leurs stages en région parisienne. Attention : un dossier de candidature est nécessaire, et l'étude de ce dossier par les résidences peut prendre plusieurs mois, en fonction des places disponibles.
- Cité internationale universitaire
La CIUP s'occupe de l'accueil des étudiants, des enseignants et des chercheurs à Paris. Elle reçoit surtout les étrangers au cours de l'année, mais les français sont bienvenus pendant l'été. Le dossier de candidature est disponible sur le site de la cité.

- Sous-locations
De nombreux étudiants parisiens quittent leurs studios pendant les mois d'été. Ils souhaitent cependant les conserver pour les retrouver à la rentrée suivante. Beaucoup les proposent donc en sous-location, simplement au prix de leur loyer habituel. Attention cependant : la sous-location n'est légale qu'avec l'accord écrit du propriétaire du logement. Et mieux vaut visiter avant, pour s'assurer de l'état des lieux.
- Colocations
A choisir uniquement si vous pouvez visiter l'appartement et rencontrer vos colocataires. La colocation demande une certaine ouverture d'esprit, et l'envie de communiquer tout en sachant respecter l'autre. Mieux vaut aussi être bien ordonné, patient et organisé.
- Hôtels
Si vous n'avez pas trouvé ailleurs, l'hôtel demeure la solution de secours. Par contre, attention au budget ! Les chaînes d'hôtel, même basiques, sont généralement assez chères (43 euros la nuit pour un Formule 1 par exemple). Si vous choisissez de vous tourner vers les petits hôtels (à partir de 12 euros en chambres partagées), lisez attentivement les critiques, notamment concernant la propreté et la sécurité, visionnez les photos... Les conditions d'accueil sont généralement convenables mais mieux vaut être prudent.

Locations privées
Si votre stage dure plus de trois mois, vous pouvez vous adresser au parc de locations privées. Cela n'est pas judicieux pour une durée inférieure, car les propriétaires demandent souvent plusieurs mois de caution. Le préavis de départ doit également être donné au propriétaire un à trois mois avant votre départ (selon que votre logement est meublé ou non). Plusieurs sites proposent des petites annonces :
- Le Crous - service du logement en ville
- La MAIF
(pour les sociétaires uniquement)
- appartement.org
- De particulier à particulier
etc...

Toujours pas trouvé ? Passez votre propre petite annonce ! Vous pouvez la publier sur les sites classiques d'annonces, dans les journaux, ou même sur des forums... En voici un exemple :

"Pour cause de stage à Paris, je cherche un hébergement pour la période du ... au ...
Toute proposition bienvenue : chambre indépendante, chez l'habitant, studio/studette, colocation, sous-location...

A propos de moi : j'ai X ans, je suis étudiant, non fumeur, je n'ai pas d'animaux, je suis calme, propre, j'ai déjà vécu en coloc' plusieurs fois, j'aime la compagnie sans être intrusif... et, du fait de mon stage, je ne serai probablement pas beaucoup présent (sauf pour dormir, évidemment).
"


Enfin, n'oubliez pas de calculer votre budget ! Le loyer d'un 9 m² à Paris côtoie généralement les 450 euros par mois. Pensez aussi aux aides au logement. Vous ne pouvez pas les percevoir en sous-location (sauf si le propriétaire est d'accord), mais cela fonctionne très bien pour les foyers ou les location privées. Dans le cas de la colocation, de l'hébergement à l'hôtel ou en auberge de jeunesse, cela peut être variable, pensez à vous renseigner.



Note : Cet article remplace le précédent, intitulé : "Urgent : cherche un toit à Paris du 24 mai au 30 juin !!!" En effet, j'ai reçu une réponse positive de l'un des foyers privés que je cite plus haut... Merci à tous de votre aide et de vos encouragements !

par Maude ML publié dans : Société
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Mercredi 7 mai 2008
Baisse des ventes, baisse des revenus publicitaires, cession de grand journaux, perte de crédibilité... aucun doute, la presse quotidienne française est en crise.
Nul ne peut plus l'ignorer, d'autant que les magazines, émissions de radio ou de télévision (et les blogs !) ne manquent pas de souligner chaque jour les difficultés rencontrées par les principaux quotidiens français.
Les déboires récents du Monde, de Libération, des Echos, etc. n'en sont que quelques témoins.

Comment expliquer cette tendance, comment la crise est-elle née et d'où vient-elle ? Quelles en sont les conséquences aujourd'hui, et les enjeux pour l'avenir de la presse française et des médias en général ? Un blog, intitulé La Crise de la presse se penche sur ces questions et tente de donner quelques pistes pour y répondre. Un bon éclairage sur la situation de la presse française de nos jours.

Lectures parallèles :
Chronologie de la crise au Monde, sur le site du magazine économique Challenges.
La crise de la presse à la Une, par Emmanuel Schwarzenberg, 29 avril 2008, Libération.


par Maude ML publié dans : Médias
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Mardi 6 mai 2008
A quoi sert un journaliste ? C'est la question posée cette année par les deuxièmes Assises internationales du journalisme, qui se tiendront à Lille les 21, 22 et 23 mai prochains. Les Assises sont désormais l'un des révénements annuels incontournables dans le monde du journalisme.

Voici le mot d'ordre de l'association des fondateurs, intitulée "Journalisme et Citoyenneté" : "37 000 journalistes environ travaillent dans les médias français. Des médias aux réalités et aux contours très divers : presse écrite, radio, télé, trilogie à laquelle il convient d’ajouter aujourd’hui le Net comme média à part entière. Presse locale, régionale, nationale ou internationale. Presse d’opinion ou (et) d’information. Presse payante, presse gratuite. Presse privée, secteur public. Presse technique ou presse de loisirs. Presse magazine aux innombrables "niches".
Une diversité qui conduit à un morcellement des problématiques, à une forme de tribalisation dans les pratiques comme dans les modèles économiques ; à une très grande disparité dans les formations, les carrières comme dans les approches du métier. Sans parler de toutes les professions connexes sans lesquels ces médias, quels qu’ils soient, n’existeraient pas. C'est l'objet des Assises internationales du journalisme.
"

Les Assises comme moyen de formation
Basée sur la réflexion et le débat, les assises ont pour but de favoriser, développer et promouvoir les rencontres et les échanges aussi bien au niveau national qu'international, entre "celles et ceux qui ont choisi le journalisme pour métier", leurs collaborateurs et l'ensemble des citoyens qui reçoivent l'information.
C'est aussi l'occasion de permettre
des formations à l’usage des médias. Avec toujours pour objectif l’amélioration des connaissances sur le journalisme et les métiers de l’information, ainsi que le développement d’une réflexion citoyenne sur la place et le rôle du journalisme dans la vie démocratique.
L'inscription aux Assises est donc gratuite pour les étudiants et les chômeurs - à condition de
se pré-inscrire avant le jeudi 15 mai minuit.
D'autre part, les
ateliers du matin sont réservés aux journalistes et aux étudiants en journalisme, et sont reconnus au titre de la formation professionnelle continue. Les journalistes peuvent donc les intégrer dans leur plan de formation annuelle (20 heures annuelles). Pour ceux qui peuvent faire valoir la prise en compte de leur participation aux Assises dans le cadre de ce droit à la formation, les frais d'inscription, de transports et d'hébergement peuvent être pris en charge par l'entreprise. Une convention doit dans ce cas être remplie et signée par l'employeur.

Liens connexes :
Consulter le programme complet (au format PDF), ainsi que toutes les informations pratiques pour s'y rendre.


par Maude ML publié dans : Médias
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Me, Myself and I

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  • : Prototype journalistique de 23 ans, Maude Milekovic-Leroy est encore à l'étude à l'IUT de Tours. Objectif : remplir du mieux possible ses fonctions d'informatrice dans un monde bercé par la "com". En attendant, elle aiguise sa plume en observant le monde du journalisme et des médias...
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Mon côté pro !

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rédac' chef du NYTimes,
 consultez mon CV
et n'hésitez pas à me contacter !





 

Les formations

Ecoles de journalisme publiques reconnues par la profession :

  • Centre universitaire d’enseignement du journalisme (Cuej-Strasbourg III)
    11 rue du Maréchal Juin, BP 13, 67043 Strasbourg cedex
    Tél. 03 88 14 45 34 - Fax. 03 88 14 45 35
    http://cuej.u-strasbg.fr/
  • Ecole des hautes études en sciences de l’information et de la communication (Celsa-Paris IV)
    77 rue de Villiers, 92200 Neuilly
    Tél. 01 46 43 76 76 - Fax. 01 47 45 66 04
    www.celsa.fr
  • Ecole de journalisme et de communication de Marseille (EJCM)
    21 rue Virgile Marron, 13005 Marseille
    Tél. 04 91 24 32 00 - Fax. 04 91 48 73 59
    www.ejcm.univ-mrs.fr/
  • Institut de la Communication et des Medias (ICM-Grenoble III)
    11 avenue du 8 mai 1945, 38130 Echirolles
    Tél. 04 56 52 87 41 - Fax. 04 56 52 87 10
    www.u-grenoble3.fr
  • Institut Français de Presse (IFP-Paris II)
    92 rue d’Assas, 75006 Paris
    Tél. 01 44 41 57 94
  • Fax. 01 44 41 59 49
    www.u-paris2.fr/ifp/
  • Institut de Journalisme Bordeaux Aquitaine (IJBA-Bordeaux III)
    1 rue Jacques-Ellul, 33080 BORDEAUX
    Tél. 05 57 12 20 21 - Fax. 05 57 12 20 81
    www.ijba.u-bordeaux3.fr/
  • IUT de Lannion
    BP 150, 22302 Lannion Cedex
    Tél. 02 96 48 57 81 - Fax. 02 96 48 57 80
    www.iut-lannion.fr
  • IUT de Tours
    29 rue du Pont-Volant, 37023 Tours cedex
    Tél. 02 47 36 75 63 - Fax. 02 47 36 76 18
    www.iut.univ-tours.fr/


Ecoles de journalisme privées reconnues par la profession :

  • Centre de formation des journalistes (CFJ-Paris)
    35 rue du Louvre, 75002 Paris
    Tél. 01 44 82 20 00 - Fax. 01 44 82 20 02
    www.cfpj.com/
  • Ecole de journalisme de Toulouse (EJT)
    31 rue de la Fonderie, 31068 Toulouse cedex
    Tél. 05 62 26 54 19 - Fax. 05 61 53 50 97
    www.ejt.fr/
  • Ecole supérieure de journalisme (ESJ-Lille)
    50 rue Gauthier de Châtillon, 59046 Lille cedex
    Tél. 03 20 30 44 00 - Fax. 03 20 30 44 94
    www.esj-lille.fr
  • Institut pratique de journalisme (IPJ-Paris)
    24 rue Saint-Georges, 75320 Paris Cedex 09
    Tél. 01 72 74 80 00 - Fax. 01 72 74 80 01
    www.ipjparis.org/
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