Un ancien élève livre un témoignage accusateur envers l'ESJ, prestigieuse école de journalisme de Lille

Publié le par Maude ML

Son blog s'appelle "La Trahison". Dans ce livre virtuel, publié uniquement sur ce support web, Norbert Balcon confie son histoire. Celle d'un étudiant en journalisme entré à l'Ecole Supérieure de Journalisme de Lille (ESJ) en 2001. Mais Norbert, dépressif, un peu perdu, a mal vécu son séjour au sein de la célèbre école.

Fragile, il se sent blessé par le comportement de son directeur d'études. Un directeur qu'il accuse aujourd'hui, avec son regard de jeune homme malade, de n'avoir pas su l'aider, voire de l'avoir poussé à sombrer.

Un récit sujet à reflexion, qui montre une autre face de l'école tant convoitée par les apprentis journalistes. Et suggère que pour certains, plus sensibles que d'autres, le monde scolaire et estudiantin n'est pas toujours aussi doux qu'il n'y paraît.


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Publié dans Ecoles de journalisme

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J
Des gens comme Monsieur Maitrot il y en a hélas plein les écoles de journalisme. Les choses ne changeront pas pour autant. Il faut bien se mettre en tête que cette société fonctionne sur des principes banalement éprouvés et auxquels tous le monde adhére plus ou moins ouvertement : mise en concurence, lutte pour la meilleure place qui dépend elle-même des meilleurs classements, individualisme forcené, même au sein des corpo d'anciens éléves. Croire que les choses iront mieux sous prétexte que les journalistes sont des humanites reléve de la douce fumisterie. Maitrot fait son job. Le job pour lesquel on le paye :  Il prépare les gens a l'excercice de leurs futurs métiers sur un tempo réaliste. Des gens singuliérement déplaisant j'en ai moi aussi croisé, lors de mes premiers stages, que ce soit a Witt FM ou a l'AFP. Le mieux est de tourner la page. Sans s'apesantir...sinon autant  se tirer une bastos dans la tête   
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N
Oui, j’avais décidé de ne pas réagir aux réactions. C’est l’exception qui confirme la résolution.     Il faut, selon moi, faire la distinction entre deux phénomènes. Des individus caractériels, indélicats, maladroits, agressifs, vantards, décourageants, j’en croise fréquemment moi aussi, tous les jours probablement. Je fais avec, sans problème majeur. Mais ces gens-là, aussi pénibles et déplaisants soient-ils par moments, ne sont pas pervers pour autant. Cordialement,Norbert
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P
Je me demandais bien d'ou vous etait venue l'idée de m'assimiler à un hébergeur censeur...J'ai trouvé la réponse sur un célèbre forum ou les critiques comparables à la mienne ne manquent pas. Mais ceci est le fruit de votre plume :"Mon blog a été fermé par l'hébergeur, à la suite de pressions exercées par l'ESJ (menace de procès). Le directeur des études a par ailleurs porté plainte contre moi pour "menaces de mort", ..."
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P
PS : j'adore Zola
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P
Je suis agréablement surpris de pouvoir lire votre réaction, et de pouvoir vous développer mon propos :Je n'ai pas la prétention de vous censurer et je défend la libre parole sur internet. Je n'ai fait qu'exprimer mon avis après une lecture attentive (pas en regardant Cauet). C'est bien à cela que servent les outils de commentaire, non ? Le but du post de Maude, si ma mémoire est bonne, de débatre au sujet de votre livre, et c'est exactement ce que nous faisons.Est-ce la première fois que vous lisez une réaction au sujet de votre récit ? D'autres n'ont pas eu ma relative pudeur à son égard.J'ai moi aussi croisé des tristes personnages qui m'ont momentanément découragé, et nous en croisons tous hélas. Et-ce pour autant que nous prennons tous le risque d'un procès en diffamation ? Je n'entend pas par là la diffusion de propos mensongers - je crois à votre histoire - mais d'un certain manque de tact lorsque vous mentionnez le nom de M. Maitrot. Vos mots sont pesés et collent parfaitement aux émotions que vous décrivez, mais avez vous réfléchi un seul instant aux conséquences qu'ils pourraient avoir si votre oeuvre tombait par hasard dans les mains de l'intéressé ? Son attitude envers vous est difficilement défendable pour ne pas dire condamnable- je vous l'accorde-mais je trouve simplement votre réaction assez maladroite. Passez à autre chose, allez de l'avant et réussissez dans ce que vous entreprenez. C'est tout le mal que je vous souhaite.
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